Clôture de la première session ordinaire : Djogbénou salue une législature déjà à l’œuvre
Au terme de la première session ordinaire de l’année 2026, le président de l’Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a dressé un bilan largement positif des travaux parlementaires. Il a salué l’engagement des députés de la 10ᵉ législature et mis en avant une production législative qu’il juge tournée vers la bonne gouvernance, la protection de l’environnement et l’amélioration des conditions de vie des populations.
Trois mois de débats, une quinzaine de textes examinés et plusieurs lois structurantes adoptées. Pour Joseph Djogbénou, la première session ordinaire du premier septennat législatif marque le début d’une législature placée sous le signe de l’efficacité et de l’intérêt général.
La première session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2026 s’est achevée mardi 14 juillet sur une note de satisfaction. Dans un message publié à l’issue des travaux, le président de l’institution parlementaire, Joseph Fifamin Djogbénou, a salué le parcours accompli par les députés depuis l’ouverture de la session, le 15 avril dernier.
Qualifiant cette séquence parlementaire d’« historique », il estime que les douze semaines de travaux ont permis de jeter les bases d’une législature résolument orientée vers le renforcement de l’action publique et le bien-être des citoyens.
« La première session ordinaire du premier septennat législatif a tenu la promesse de notre espérance et de notre croyance en une législation de bien-être absolu », a-t-il affirmé.
Le président de l’Assemblée nationale dit avoir ressenti à la fois « du soulagement et de la satisfaction » au moment de clôturer les travaux. Le soulagement, explique-t-il, tient à l’engagement collectif des députés, dont l’assiduité, la ponctualité et la participation active ont permis de conduire les débats dans de bonnes conditions.
Il a rendu hommage à l’ensemble des parlementaires, majorité comme opposition, pour leur sens des responsabilités.
« Je salue ce dévouement de mes collègues députés dans nos diversités et pluralités, qui traduit la fidélité au pacte de responsabilités qui nous lie au vaillant peuple du Bénin », a-t-il déclaré.
Des réformes majeures adoptées
Dans son bilan, Joseph Djogbénou a rappelé que plusieurs textes importants ont été adoptés au cours de cette session. Parmi eux figurent la loi de règlement de l’exécution du budget de l’État pour l’exercice 2024, la loi de finances rectificative pour 2026, ainsi que plusieurs réformes touchant aux domaines institutionnel, social, culturel, mémoriel, environnemental et écologique.
Selon lui, ces différents textes traduisent la volonté des députés de renforcer la qualité de la législation et d’améliorer son application.
« Nous n’avons fixé qu’un seul cap : renforcer la cohérence, la compréhension et l’applicabilité des lois », a-t-il souligné.
Le président de l’Assemblée nationale a particulièrement mis en avant les deux derniers textes examinés lors de cette session : le projet de loi sur l’environnement et celui portant Code des forêts et de la faune.
Adoptés à l’unanimité des députés présents et représentés, ces deux projets, selon lui, ont donné lieu à de longs échanges au sein de l’hémicycle, illustrant la qualité du travail parlementaire.
Un appel à l’appropriation des lois
Au-delà de leur adoption, Joseph Djogbénou souhaite désormais voir ces nouvelles lois mieux connues des citoyens.
Le président du Parlement a invité les Béninois à s’approprier les textes dès leur entrée en vigueur, estimant que leur efficacité dépendra aussi de leur compréhension par les populations.
Il a, dans cette perspective, annoncé que la Représentation nationale prendra des initiatives pour renforcer la vulgarisation de sa production législative.
« Je voudrais vous rassurer des initiatives que prendra la Représentation nationale pour une bonne vulgarisation de sa production législative, au service de notre bien-être collectif », a-t-il conclu.
À travers ce bilan, Joseph Djogbénou entend inscrire la 10ᵉ législature dans une dynamique de proximité avec les citoyens et de consolidation des réformes engagées, avec l’ambition de faire de la loi un véritable levier de développement, de gouvernance et de cohésion nationale.

