Guerre contre l’Iran : Trump affirme que plus de 7 000 cibles ont été frappées

Guerre contre l’Iran : Trump affirme que plus de 7 000 cibles ont été frappées


Le président américain Donald Trump a déclaré, lundi 16 mars 2026, que la campagne militaire menée par les États-Unis contre l’Iran se poursuivait « à plein régime ». Lors d’un point de presse à Washington, il a affirmé que plus de 7 000 cibles militaires et stratégiques avaient été frappées depuis le début du conflit, tout en appelant les alliés de Washington à contribuer à la sécurisation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Face aux journalistes, Donald Trump a dressé un bilan des opérations militaires américaines depuis le déclenchement de la guerre contre l’Iran à la fin du mois de février. Selon lui, les frappes aériennes et navales menées par les forces américaines ont visé un grand nombre d’installations militaires et industrielles iraniennes.

Le président américain a affirmé que plus de 7 000 cibles avaient été touchées sur le territoire iranien, notamment des infrastructures militaires, des sites de production de missiles et des bases navales.

Il a également assuré que ces opérations avaient considérablement affaibli les capacités militaires de Téhéran, évoquant une forte réduction des attaques de missiles et de drones attribuées à l’Iran depuis le début des bombardements.

Pression sur les alliés

Une large partie de la conférence de presse a été consacrée à la situation dans le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial.

Donald Trump a indiqué avoir demandé à plusieurs pays partenaires de participer à une coalition internationale pour sécuriser la zone et permettre la reprise du trafic maritime.

« Je demande à ces pays de venir protéger leur propre territoire », a déclaré le président américain, estimant que les nations dépendantes du pétrole du Golfe devraient contribuer davantage à la sécurité du passage maritime.

Selon lui, environ sept pays ont été sollicités pour rejoindre cette initiative, notamment des États fortement dépendants du pétrole transporté par cette route maritime.

Des alliés encore hésitants

Malgré cet appel, la mobilisation internationale reste limitée. Donald Trump a reconnu que certains partenaires se montraient disposés à contribuer à la sécurisation du détroit, tandis que d’autres se montrent plus réservés.

Il a ainsi déploré le manque d’enthousiasme de certains alliés occidentaux pour participer à cette opération navale.

Dans le même temps, la Maison Blanche affirme que plusieurs pays examinent encore la possibilité d’envoyer des navires militaires pour escorter les cargos et pétroliers dans la zone.

Un détroit stratégique

Le détroit d’Ormuz constitue l’un des points névralgiques du commerce énergétique mondial. Environ 20 % du pétrole mondial transite par ce passage maritime reliant le golfe Persique à l’océan Indien.

Depuis le début de la guerre, les attaques contre des navires et les menaces de minage de la zone ont fortement perturbé la navigation commerciale, entraînant une hausse des prix du pétrole et des inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial.

Des contacts avec l’Iran malgré la guerre

Malgré l’intensité des opérations militaires, Donald Trump a également évoqué l’existence de discussions indirectes entre Washington et Téhéran.

Le président américain a toutefois estimé que l’Iran n’était pas encore prêt à parvenir à un accord susceptible de mettre fin aux hostilités.

Alors que la guerre entre les deux pays entre dans sa troisième semaine, les déclarations du président américain confirment la poursuite d’une stratégie militaire offensive, tout en laissant ouverte la possibilité d’une issue diplomatique si les conditions venaient à évoluer.

portailinfo

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