Tchaourou : Un recel de moto dérape, la police interpelle le voleur.

Tchaourou : Un recel de moto dérape, la police interpelle le voleur.

Le vendredi 09 octobre 2026, à Tchaourou, une vente de moto volée a échoué et a abouti à l’interpellation d’un individu suspecté de vol par la police.

Les fins limiers du commissariat d’arrondissement de Tchaourou ont vu leur vigilance stimulée par un « renseignement opérationnel » de premier ordre. Le vendredi 09 octobre 2026, une âme charitable les a informés qu’une transaction commerciale très suspecte était sur le point de se conclure : la mise en vente d’un destrier mécanique d’origine manifestement douteuse. Flairant le flagrant délit, le Chef de l’unité a promptement activé ses vecteurs d’intervention.

Une patrouille s’est projetée sur les lieux avec la célérité qu’on lui connaît. Sur place, point de négociations interminables : les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation d’un individu en pleine négociation de son « butin », une motocyclette de marque Bajaj.

Le suspect et la pièce à conviction ont été immédiatement conduits à l’unité pour la suite de la procédure.

Mais l’enquête a rapidement mis en lumière un stratagème d’une audace rare. La victime, qui partage la même localité d’Ikémon avec le suspect, pensait simplement rendre service en lui prêtant sa monture pour un voyage. C’était sans compter sur l’esprit d’initiative de ce dernier, qui a profité de cette mise à disposition temporaire pour soumettre les documents administratifs de l’engin à une séance de photocopie. Armé de ces précieux sésames, il a ensuite planifié une « soustraction frauduleuse » directement dans la chambre de son généreux ami quelques jours plus tard.

Soumis au feu des questions lors de son audition, le suspect, un mécanicien de 30 ans, a tenté une manœuvre de contournement, bien classique chez les délinquants. Il a nié en bloc les faits de vol, plaidant une parfaite bonne foi. Selon sa version des faits, il aurait acquis ce deux-roues auprès d’un mystérieux vendeur, dont il ignore superbement l’identité et le domicile. Un amnésique sélectif fort malavisé, puisque le certificat de vente officiel retrouvé entre ses mains portait noir sur blanc le nom de la victime.

La dénégation ne pouvant pas tenir lieu de preuve d’innocence, une mesure de garde à vue a été ordonnée par l’officier de police judiciaire. L’enquête suit son cours, en attendant que le suspect soit déféré devant le parquet pour une procédure judiciaire subséquente qui s’annonce d’ores et déjà embarrassante pour lui.

 

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